Une tite présentation???

Une tite présentation???


Premiére yaoi mais pas premiére fic
j'espére quelle vous plaira
bonne visite

# Posté le vendredi 24 août 2007 18:58

Chapitre un:Encore un jour se léve

Chapitre un:Encore un jour se léve
Lundi 15 novembre 2006,7h00 pov bill

..... : Bill réveille toi on va être en retard.
Moi : s'il te plait Yrian laisse moi dormir encore, juste 5 minutes.
Yrian : Non, dépêche toi.
Moi : Tu sais que tu es le plus chiant de tous les camarades de chambres que je connaisse.
Yrian : Oui je sais.
Je me lève, puis part dans la salle de bain, je me maquille, m'habille en deux en trois mouvements.
Moi : Et comme toujours c'est moi qui t'attends.
Yrian : Tu rigole j'éspere ? Aller vient, y aura bientôt plus rien pour le petit déj.
On sort tous les deux de l'interna, et on se dirige vers le self de notre lycée pour manger.
Comme tous les matins depuis deux mois, on retrouve Manon et Mathilde à table.
On s'assoit mais les filles ne parlent pas, le matin elles ne sont pas bavarde chose exceptionnelle.
Yrian : Tu sais que t'as parlé cette nuit ?
Moi : Ah non, j'ai dit quoi ?
Yrian : Tu criais « maman, ne nous sépare pas », je crois.
Je baisse la tête, j'avais encore fait ce cauchemar, le même que je fais toutes les nuits depuis que je suis arrivé ici, depuis cette nuit où tout a basculé.
Moi : désolé.
La fin du repas se déroule dans le plus grand silence, la sonnerie retentie, c'est parti pour une interminable journée de cour dans ce lycée de Francfort...

7h55 pov Tom

Je suis devant le lycée, j'attends que mon meilleur ami pointe le bout de son nez.Je prends mon sac, sort un paquet de Camel, en attrape une et l'allume.
J'entends la sonnerie qui annonce le début de cours retentir, tout les éleves se précipitent pour ne pas arriver en retard et c'est seulement à ce moment qu'Andréas arrive.
Moi : Toujours a l'heure à ce que je vois.
Andréas : Hé oui, on change pas le bonnes habitudes.
Je tire une dernière taffe puis jette ma cigarette.
Andréas: tu ne devrais pas fumer c'est pas bon pour toi.
Moi (lui crachant la fumée dans la figure) : on n'aurait jamais dut me l'enlever ça aussi c'est pas bon pour moi.
Ma phrase jette un froid, lui aussi a beaucoup souffert de son départ.
Andréas : Alors prêt pour un cour de math avec Mr Begnet.
Moi : le seul prof qui n'a pas un cheveux sur la langue mais toute la perruque.
On se regarde et Andréas commence rire, son rire est pur mais surtout comunicatif.Le voir rire de cette façon me fait sourire, les rares moment de bonheur que je vis maintenant je les vis avec lui.

17h
Je viens d'arriver chez moi, comme toujours mon père est encore au travaille, il ne rentrera pas avant 21h.Je monte directement dans ma chambre, je jette mon sac parterre, et me dirige vers mon bureau, sort une feuille blanche, un stylo et me pose sur le bord de ma fenêtre, je pose a peine le stylo sur la feuille que les mots s'écrivent tous seul, j'aurais tellement de choses a lui écrire qu'une simple feuille ne suffirait pas.
Au bout d'une heure ma lettre est finit, je la met dans une enveloppe, écrit l'adresse d'un lycée, je la posterais demain avant les cours.
Je sort de ma chambre pour aller dans le salon, je vais regarder la télé jusqu'à l'arrivé de mon père, ensuite je monterais en disant que je vais me coucher car je suis fatigué de ma journée. Mon père est devenu un fantôme pour moi, j'évite de passer des moments avec lui, après ce qu'il m'a fait je ne peux pas rester plus de 10 minutes dans la même pièce que lui c'est au dessus de mes forces.

# Posté le vendredi 24 août 2007 19:08

Chapitre deux: la premiére lettre

Chapitre deux: la premiére lettre
Jeudi 18 novembre 17h pov bill

Normalement a cette heure on est dans une salle pour faire nos devoirs (les joies de l'interna) mais chaque jeudi on a le droit de les faire dans notre chambre, et généralement notre heure d'étude en chambre, se résume a être allongé sur notre lit avec un livre ouvert au cas ou un pion rentre et a parler de tout et de rien. Ce qui est bien avec Yrian c'est qu'on ne s'ennuie jamais il toujours quelque chose a dire.
Yrian : Alors t'as prévu de faire quoi ce week-end toi ?
Moi : je sais même pas où je vais aller donc les projets je les ferais a la dernière minutes.
Yrian : comment ça tu ne sais pas ou tu va aller ?
Moi : ben je sais pas si je vais chez ma tante ou chez ma grand-mère.
Toc Toc Toc
Avec Yrian on se met vite assis sur notre lit, avec un livre puis on fait style de parler de notre exercice de math.
Pion : Bill une lettre pour toi, encore.
Je descends de mon lit (ndlr : c'est des lit superposé et Bill a celui d'en haut) et me jette a moitié sur la lettre.
Moi : merci.
Le pion sort de notre chambre, je déchire l'enveloppe et sort la lettre, je la déplie doucement comme si c'était un trésor que j'avais dans les mains mais cette lettre est un trésor pour moi, c'est la seule chose que j'ai de lui. Je commence à la parcourir une première fois puis la relit avec attention.

Lundi 15/11/06 17h

Mon Bill
Comment ça va toi ? Tu t'amuses bien dans ton lycée ? Tu as réussit a faire le projet que t'a prof de dessin t'avait demander ?
Moi tu sais la routine, les cours sont d'un ennuie total, heureusement que Andréas est avec moi. En parlant d'Andréas il te fait de gros bisous et il ma demander de te dire que tu lui manquait, a moi aussi tu me manque, je pense a toi tout le temps, je te jure tu me hante, j'ai quelques photo de toi accrocher dans ma chambre, et y'en a une ou on est tous les deux, elle je la garde tout le temps sur moi, la vie sans toi c'est l'enfer, je n'ai qu'une envie c'est de t'avoir a nouveau a mes côtes, promet moi qu'on se reverra, Bill promet moi qu'on se battra pour se revoir.
Sinon ici rien de nouveau, je ne parle pratiquement pas a Papa, la dernière fois il a tenté une approche mais je l'ai vite rembaré et maman ben elle je sais même pas si on peut encore l'appeler comme ça, mais en tous cas moi je n'ai pas de nouvelles depuis 2 semaines, et toi t'en as ? Et Mamie elle va Bien ? Tu lui feras de gros bisous de ma part s'il te plait.
Bon petit frère (ça fait bizarre de t'appeler comme ça tu trouve pas ?) je vais te laisser, j'espère que tu recevra vite cette lettre.
Je te fais d'énormes bisous.
Je pence fort a toi, tu me manque tellement.
Je t'aime plus que tout.
Tom.


En lisant sa lettre je ne peux pas empêché mes yeux de se remplir de larmes mais Yrian est là, je ne veux pas craquer devant lui, je relis plusieurs fois la toute dernière phrase, ça me fait tellement de bien de savoir que malgré la distance il est toujours là pour moi.
Après quelques minutes je remets la lettre dans l'enveloppe enfin dans ce qu'il en reste et vais la ranger avec toutes les autres dans le coffre qu'il y a dans mon armoire
Yrian : Tu ne lui réponds pas ?
Moi : je le ferais demain soir.
La soirée se passe normalement mais j'avais la tête ailleurs, je pensais a Tom, a mon jumeau du quel on m'avait séparé et que je n'avait pas vu depuis la fin du mois d'Août.

# Posté le mercredi 29 août 2007 04:03

Chapitre 3: le week-end

Chapitre 3: le week-end
Vendredi 19 novembre 18h pov Bill

Je suis devant la maison de ma grand-mère, finalement c'est elle qui m'héberge pour le week-end. Je prends mes clés et ouvre la porte.
Moi : MAMIE JE SUIS LA.
Personne ne répond, je vais dans la cuisine et trouve un petit mot sur la table.
« Mon chéri je suis allée faire des course pour le dîner, je rentre vite, fait comme chez toi,
Bisou mamie »
Je monte a l'étage poser mes valises dans la chambre, je prend mon linge sale et me rends dans la salle de bain pour faire une machine, la maison est remplie de souvenir mais surtout de photos de mon enfance, comment ne pas pensé a lui si je vois son visage sur tous les murs ?
J'entends ma mamie revenir, je descends pour l'accueillir.
Mamie : ah mon chéri tu es arrivé, aide ta grand-mère elle est entrain de se casser le dos avec tous ces sacs.
Moi : mais ta fais des courses pour tout le mois.
Mamie : non j'ai simplement acheté des bonnes choses, je me demande ce qu'il te font manger dans ton lycée, ce soir ces pizzas et comme dessert de la glace à la vanille.
Moi : hum tu me gâte.
Mamie : tu parles ce n'est pas grand-chose.
Je commence a ranger la nourriture mais ma grand-mère et sa cuisine c'est une grande histoire a par elle personne ne doit y passez plus de 5 minutes.
Mamie : ne touche a rien, va prendre ta douche et quand tu reviendra le dîner sera prêt.
Moi : ben si t'insiste.
Je retourne dans la salle de bain et prend une bonne douche bien chaude, j'aime être ici, depuis la découverte de notre secret la plus part des gens de notre famille ne nous parle plus mais elle elle ne nous a pas juger, rien a changer dans notre relation.
Une fois prêt, je descend dans le salon, tout était fait, la table était mise les pizzas n'attendaient plus que moi. Ma grand-mère me regarde et me fait signe de m'assoire.
Mamie : alors mon chéri raconte moi ta semaine, t'as fait quoi au lycée ?
Moi : ben tu sais les cours c'est toujours la même chose, cette semaine a était plutôt tranquille j'ai pas eu d'examen donc on va dire que j'ai pas beaucoup bossé, tu me connaît moins j'en fait mieux je me porte.
Mamie : et c'est pas trop dur ?
Moi : ben on rentre a peine de vacance donc pour l'instant ça va
Mamie : non, je voulais dire ton moral, ça va ?
Mon regard se bloque, elle parle de Tom, on en parle souvent mais d'habitude c'est moi qui engage la conversation, je suis un peu pris au dépourvu.
Moi : ben je survie, j'ai pas le choix de toute façon.
J'ai la tête plonger dans mon assiette, des larmes commencent a couler, hier je mettais retenu mais aujourd'hui je ne pouvais pas.
Mamie : t'es sur que c'est tout ?
Moi (pleurant) : mamie j'en ai marre il me manque c'est horrible, je ne peux pas vivre sans lui, c'est mon jumeau, ma moitié elle n'a pas le droit de nous séparer, pourquoi elle veut pas qu'on soit heureux ? Et après ça ce dit être une bonne mère.
Mamie (me prenant dans ses bras) : oh mon ange, ne pleure pas je sais que c'est dure pour vous la séparation, mais un jour vous vous retrouverez j'en suis persuadée, et puis votre bonheur fait peur a votre mère, elle a du mal a comprendre et a accepté mais laisse lui du temps.
Moi : du temps ? Ça fait déjà plus de 2 mois, je ne pourrais pas attendre toute ma vie, si elle est trop borné pour comprendre tempi pour elle.
Mamie : aller sèche tes larmes, tu sais ce que c'est le meilleur remède contre les gros chagrins ?
Moi : non mais tu vas me le dire.
Mamie : une coupe de glace a la vanille avec une montagne de crème chantilly.
Moi (rigolant) : c'est vrai que ça règle pas tout les problèmes mais ça peut toujours aider.
Mamie : aller je vais nous préparé ça et quand je reviens je veux plus voir une larmes sur ta bouille d'ange.
Après avoir passer toute la soirée a parler tous les deux je suis monté me coucher, j'aime ces moment de complicité, je m'assoit sur le lit puis sort un bloc de papier avec un stylo.

19/11/06 23h45

Mon Tom,
Ce soir je viens de passer la soirée entière parler de toi, je suis chez mamie pour le week-end et puis tu la connais elle a voulut savoir comment j'allait et j'ai parler de toi ou plutôt de nous, elle m'a dit qu'il fallait laisser du temps a maman mais tu crois pas qu'elle en a eu assez?en parlant d'elle, j'ai eu des nouvelle la semaine dernière elle m'a appelé, je n'écoutais pas ce qu'elle me disait car la voir heureuse ne m'intéresse pas. Je voulais te dire, il faut que tu parles a papa tu ne peux pas lui faire la gueule éternellement et tu sais aussi bien que moi qu'il n'y est pour rien, il n'a jamais sut se faire respecter alors c'est pas avec cette histoire qu'il aller apprendre.
Je vais arrêter de parler d'eux, pour répondre a tes questions, oui j'ai réussit le projet, j'ai eu de l'inspiration on va dire, ma prof nous avait demander de dessiner l'interdit, et j'ai dessiné, une jeune dréadé (je me demande qui c'est que j'ai voulu représenter) et un jeune brun assis cote à cote en se tenant la main. Tu es ma source d'inspiration, et je te promet qu'on se reverra, même si il faut attendre des années, je vivrais seulement pour te revoir, ton absence est si dure a vivre,a des moments j'ai l'impression que tu es a côté de moi, alors je te cherche mais non, tu n'es pas là. Tu sais le lycée c'est vraiment pas marrant sans toi et Andréas, heureusement que j'ai 3 amis super parce que sinon j'aurais pas tenu le coup, je te jure que des cons dans ce lycée, tous des enfants de riches pourri gâté qui te regardent de haut parce que toi tu sort du rang, y en a deux ou trois que je frapperais bien.
Tu feras de gros bisous a Andréas et lui aussi il me manque.
Bon je vais te laisser car je suis fatigué, je t'écrirais une nouvelle lettre dans quelques jours.
Je t'embrasse fort, tu me manques vraiment beaucoup.
Je t'aime.

Bill.

# Posté le lundi 03 septembre 2007 04:52

Chapitre 4: les confidence

Chapitre 4: les confidence
Dimanche 1 décembre 14h pov Tom

Un mois vient de passer, encore un mois de plus sans lui, les jours passent et j'ai l'impression d'être de plus en plus perdu, moi qui est toujours tout contrôler là j'ai perdu le contrôle de ma vie, je passe la plus part de mon temps enfermer dans ma chambre seul, je fais semblant, je dit a tout le monde que ça va, que j'ai remonter la pente, mais non je suis toujours au fond du gouffre, le pire c'est que personne peut m'aider.
Comme toujours je suis allongé sur mon lit avec ma guitare et je joue, je joue depuis plusieurs heures déjà mais mon ventre cris famine, normal vue que je n'ai rien avalé depuis hier matin, c'est pas que j'en avais pas envie loin de la mais mon père avait décider de camper dans la cuisine ce week-end, j'ai essayer de lui reparler mais je n'y arrive pas quand je le vois j'ai envie d'exploser, de lui dire tout ce que je pense.
Je me lève prend mes affaires et descend dans le salon, personne ouf, la veste de mon père est encore sur le canapé, je fouille et lui prend de l'argent, faut bien que je paye mon repas et mon ticket de bus.
Je suis a l'arrêt de bus, il y a du brouillard et les rues sont désertes, tout le monde doit être avec la personne qu'il aime, tout le monde sauf moi .Le bus arrive je monte et là encore il n'y a personne, a croire qu'ils sont tous mort dans cette ville, heureusement j'ai mon mp3 pour me tenir compagnie, je l'allume et met du Samy Deluxe a font.
Après quelque minutes de trajet j'arrive a destination dans ce qu'on pourrait appeler une ville, on va dire que c'est une petit ville où il y a le stricte minimum. Je sort du bus, et commence marcher, il fait tellement froid, je ne sens plus mes mains, mais heureusement l'endroit où j'avais décider de manger commencer a apparaître devant moi, le mac do, je remercie l'inventeur du menu maxi best of et du sunday caramel. Je passe ma commande puis vais m'asseoir a une table, il y a un peu de monde et certaines personnes me regarde bizarrement, mais je n'y prête pas attention, j'entame mon délicieux repas, quand je sens mon portable vibrer, je regarde, c'est Andréas qui m'a envoyer un sms.
Saloute, ça va?
Dis moi, tu fais quoi t'es chez toi? ça te gène si je viens?mes parents sont entrains de s'engueler sort moi de la, je t'en supplie.


Le pauvre je ne peux pas le laisser dans cette galère, je lui répond et lui dit de me rejoindre. Le connaissant le temps qu'il se prépare j'aurais finit mon repas qu'il sera toujours pas arriver.
Effectivement j'ai eut le temps d'aller chercher deux dessert qu'Andréas n'est pas encore là, je commence a m'impatienté quand la porte s'ouvre, je regarde et met du temps avant de reconnaître mon meilleur ami, il un gros sweat noir avec une capuche, heureusement que j'ai pu apercevoir des mèches blonde dépassaient.
Je lui fais signe et il vient s'asseoir en face de moi.
Moi: oula toi ça va pas.
Andréas: j'en peux plus, je les supporte plus.
Moi: vas y raconte.
Andréas: ils arrêtent pas de s'engueler je vois vraiment pas a quoi ça sert qu'ils restent ensemble, ce matin je me suis levé ils gueulaient déjà, je suis sorti prendre l'air et quand je suis rentré ma mère pleuré dans sa chambre et mon père lui était sur l'ordi puis quand il m'a vu il a commencé a s'en prendre à moi et c'était reparti, depuis que je suis debout je les entends crier, je suis a bout.
Moi: t'en fait pas soit ça va se calmer soit ils vont se rendre compte de ce qu'il te font subir et ils décideront de ce séparer, c'est qu'une question de temps.
Andréas: c'est horrible ce que je vais dire mais il me tarde qu'ils se séparent, c'est invivable a la maison.
Moi: et t'as décider de leur avouer la vérité quand?
Andréas: ben je voulais le faire la semaine dernière mais ils ne m'ont pas accordé une minute d'attention et puis maintenant j'en ai plus du tout envie.
On passe la plus grande parti de l'après-midi au même endroit, il avait vraiment besoin de parler puis je suis déjà passer par là, je sais très bien ce qu'il peut ressentir, malheureusement le lendemain on a cour donc on a du rentré, aucun de nous deux avait envie de rentré chez soit, chez moi l'ambiance est tendu mais personne ne cri alors Andréas est resté avec moi.

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 12:32

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 23:53